CONCERTS

ON ZEN 2011

Avec Stomu Yamash’ta et les moines du Daitoku-ji
et avec Yoshi Oida et Dominique Bertrand en première partie

Le mardi 8 novembre 2011 à 20h - Auditorium du musée Guimet


Stomu Yamash'ta, percussionniste sanukite, et les moines du Daitoku-ji

1ère partie - Zen interrogation, les mots des maîtres zen.

Yoshi Oida et Dominique Bertrand



Cette pièce humoristique de Yoshi Oida met en scène un maître zen qui, après plusieurs années d’enseignement, décide de faire passer un test à son élève pour savoir s’il a atteint l’éveil. Le test consiste en une série de kôan auxquels l’élève doit répondre…

Né en 1933, Yoshi Oida débute sa formation théâtrale en 1946 en se forgeant à l’art du Kyôgen, une forme comique du théâtre japonais traditionnel. Sa rencontre avec Peter Brook en 1968 est le point de départ d’une riche collaboration avec le metteur en scène anglais. Yoshi Oida rejoint ainsi en 1970 le Centre international de recherche théâtrale et est de toutes les créations mémorables du Centre. Yoshi Oida vit à Paris depuis de nombreuses années. Sa pratique du métier d’acteur l’a conduit à publier des essais sur son art et sur les questions essentielles qui se sont posées à lui : Comment vivre ? Comment jouer ? Metteur en scène depuis 1975, il poursuit une quête profonde entre Orient et Occident sur le théâtre comme lieu d’accomplissement.

Dominique Bertrand est écrivain, musicien et voyageur. Multi-instrumentiste, il joue et improvise sur diverses sortes d’instruments (vents, percussions, cordes, voix) et travaille aujourd’hui principalement la flûte Shakuhachi, le luth et le chant diphonique de Mongolie. Il a publié aux éditions Signatura le Diabolus des Sages, et La prière du serpent.


Entracte

2ème partie - On zen 2011

Stomu Yamash’ta et les moines du Daitoku-ji



C’est accompagnés de Stomu Yamash’ta jouant sur ses percussions de pierres volcaniques, que les moines du Daitoku-ji déclameront des sutras en dokkyô. Cette forme très particulière et encore peu connue de psalmodie se caractérise par une déclamation chantée sur une note tenue. En cela, elle se distingue du shômyô développé par les écoles Tendai et Shingon, plus souvent entendu en Occident.

Stomu Yamash’ta est l’un des percussionnistes japonais les plus doués de sa génération. Né à Kyôto en 1947, il commence à la fin des années 1960 une carrière classique qui le conduit à se produire avec les plus prestigieux orchestres philharmoniques. En 1986, après une interruption de sa carrière et une retraite au temple de Tô-ji de Kyôto, il s’emploie à faire renaître le son des instruments en pierre sanukite utilisés par les moines bouddhistes pour annoncer l’ouverture des cérémonies. La puissance émotionnelle de leur résonance, leur grain sonore fin et profond, projettent les créations de Stomu Yamash’ta dans une harmonie des plus surprenantes et s’accordent avec la quête spirituelle du compositeur et musicien.

Né en 1954, Sôshô Yamada entre en religion en 1966 sous la direction du Révérend Sôbin Yamada, supérieur du Shinju-an, temple secondaire du Daitoku-ji. Admis en 1975 dans le centre monastique spécialisé du Daitoku-ji, il est nommé supérieur du Shinju-an en 1999. Sôshô Yamada est l’actuel successeur d’Ikkyû dans ce temple.

Né en 1962, Senmyô Nagayasu entre en religion en 1974 sous la direction de Taizô Nagayasu, Supérieur du Nyoze-in, temple secondaire de Myôshi-ji. Après être entré en 1985 dans le centre monastique spécialisé du Daitoku-ji, il devient Révérend supérieur du temple Nyoze-in en 1988.

Né en 1967 et diplômé en 1991 de la faculté de sciences économiques de l’université de Dôshisha, Seizan Toda entre en religion en 1993 sous la direction de Jitsuzan Toda, Supérieur du temple Daiji-in. Après un séjour au centre monastique spécialisé de l’école du temple Tenryû-ji, il intègre en 1995 le centre monastique spécialisé du Daitoku-ji. En 1998, il est nommé Révérend supérieur adjoint du temple Daiji-in.

Tarif : 12 €

Réservation obligatoire au 01 40 73 88 18 ou auditorium@guimet.fr

Ce spectacle sera également présenté à la Ferme de Villefavard, dans le Limousin, le 11 novembre 2011 (réservations : 05 55 76 54 72 ou ferme.villefavard@wanadoo.fr)